Confinement et confidences (2/2)

J’ai lancé, pendant la période de confinement, une série de témoignages sur Instagram. L’idée était de vous interroger sur comment vous traversiez cette période et de partager vos conseils et astuces pour la vivre du mieux possible. Vous retrouverez dans cet article « Confinement et confidences« , la suite des 25 témoignages publiés. Si vous voulez suivre mon actualité, abonnez-vous à mon compte Instagram.

Delphine, « Beaucoup de gens n’osent pas dire leurs peurs, moi si. »

Delphine est coordinatrice de site scolaire en Bretagne. Elle est confinée avec son fils de bientôt sept ans et nous confie le bien-être et l’apaisement qu’elle a trouvés dans la méditation. « Le confinement en soi, dit-elle, ça va. Ça me permet de me retrouver avec moi-même et j’en avais besoin depuis longtemps. » La difficulté qu’elle traverse est plus liée aux médias qui l’ont envahie de peur et d’angoisses au moindre symptôme. « Ma tête et mon corps réagissent irrationnellement !» Elle en est consciente, mais « victime quand même ». Alors, elle a cherché sur le Net des solutions et s’est lancée dans la méditation guidée, sans grande conviction au départ. Mais dès la 1re séance sur le lâcher-prise « des larmes » sont apparues. «Beaucoup de larmes, sans pour autant être triste, comme si c’était mes peurs et mes angoisses qui s’en allaient.» Elle a poursuivi et s’est rendu compte progressivement qu’elle avait beaucoup moins d’attaques de panique et que sa consommation d’anxiolytiques diminuait largement. Alors « je persévère et j’espère arriver au calme de plus en plus souvent, car c’est un état très appréciable. Beaucoup de gens n’osent pas dire leurs peurs, moi si ! Cela me permet aussi en m’écoutant de prendre conscience de mes réactions face à l’angoisse. »

Sophie, « Je m’accorde des pauses quand j’en ressens le besoin, sans culpabilité. »

Sophie, du compte @demaincreetavie, est confinée dans le sud de Paris avec ses deux enfants de 14 et 9 ans et nous parle gestion du temps et efficacité. Coach professionnelle, elle était concentrée, au début, sur les moyens d’augmenter sa productivité pendant cette période. Elle gérait son temps entre le suivi des enfants, les moyens de relancer son business à la fin du confinement et des actions utiles au quotidien. Son planning était construit «autour d’objectifs au mois, découpés en sous-objectifs à la semaine. Mais ça c’était au début…»  Elle s’est vite rendu compte que « ce n’était pas du tout efficace. A force de me mettre la pression, je me décevais de ne pas tout réussir. » Aujourd’hui, Sophie a allégé son emploi du temps. « J’ai redimensionné mes objectifs sur du court terme. Je ne cherche plus à maitriser mon temps et je m’accorde des pauses quand j’en ressens le besoin, sans culpabilité. Je déguste chaque moment. Je travaille moins longtemps, mais plus en profondeur. » Surtout chaque soir, elle liste tout ce que sa journée avait de positif: la moindre petite chose qu’elle a faite et celles qu’elle a juste appréciées. « J’ai pris conscience de tout ce que je faisais finalement. Ça me donne la pêche et l’énergie dont j’ai besoin pour avancer le lendemain. »

Caroline, « Je dois faire le deuil de ma fin de grossesse idéale. »

Caroline a 35 ans. Elle est confinée en région parisienne, avec son conjoint. Ils attendent leur premier enfant, une petite fille, pour le mois de mai. ‬Depuis le début du confinement, « je suis passée par les étapes du deuil : déni, colère, tristesse entre ‬autres, et j’arrive à l’acceptation.‬ Je dois faire le deuil de ma fin de grossesse idéale. On n’est pas enceinte tous les jours et c’est dur de ne pas pouvoir partager ces moments uniques avec mes proches. »‬ À toutes les incertitudes liées à la grossesse: « Vais-je être une bonne mère ? Est-ce que mon bébé sera en bonne santé ? Comment va se passer l’accouchement ? » s’ajoute ‬
‭l’incertitude générale liée à la pandémie.‬ « Ce n’est pas comme ça que j’imaginais ma fin de grossesse, mais cela m’apprend à lâcher prise, ce qui est un bon entraînement pour quand bébé sera là ! Tout ce que je peux faire, c’est me préserver ‬et protéger mon bébé en respectant les règles du confinement. »‬ Le bon côté est que son amoureux est à la maison avec elle. « C’est l’occasion de finir de préparer ‬notre « nid » et de profiter des derniers moments juste tous les deux. »‬
‭Caroline croit que dans chaque chose il y a du bon, alors elle parle beaucoup à leur petite fille et lui dit que tout ira bien. « Chaque crise est suivie par des innovations, des changements, des remises en question. On est à un tournant dans notre monde actuel qui, je l’espère, n’en deviendra que meilleur. »

Valérie, « Jouer avec les enfants est un vrai bonheur qui éloigne nos inquiétudes. »

Valérie est pharmacienne en Normandie et a trois enfants : une petite fille de bientôt 8 ans et des jumeaux (un garçon et une fille) de 5 ans. Ce confinement n’est pas pour elle une contrainte forte puisqu’elle continue à travailler, et en dehors de la maison. Ce qui change c’est le rythme des jours de repos, puisqu’il n’y a ni activité pour les enfants, ni invitations, ni courses de prévues… « Alors sincèrement j’accueille ce confinement à la maison comme une vraie pause dans notre vie. Un moment qui permet de passer beaucoup de temps avec les enfants. Jouer avec eux est un vrai bonheur qui éloigne nos inquiétudes. »
Elle apprécie le « repos forcé » en quelque sorte puisqu’elle ne se l’autorise que très rarement en temps habituel. « Et quel plaisir de “poser la montre”, de n’avoir aucune contrainte de timing ! J’en profite aussi pour cuisiner c’est une manière de prendre soin de nous, et pour faire ce qui est toujours repoussé : le grand rangement. » Toute la famille s’y met et elle trouve ça bien agréable d’avoir une maison ordonnée et épurée. « Je prends aussi un peu de temps pour pratiquer du Pilates, un moment de détente où je ne pense plus à rien ! » Bien sûr, il y a aussi une part d’ombre, « je me sens triste, car mes proches me manquent et je sais que beaucoup de personnes souffrent de l’isolement. Je rêve déjà d’un grand brunch en famille tous ensemble ! Je m’inquiète pour mes proches et pour les entrepreneurs qui en ont lourd sur le dos. La crise économique qui nous attend sera certainement lourde de conséquences. »

Bérangère, « Si l’angoisse pointe son nez, je pratique la cohérence cardiaque. »

Bérangère, du compte @le8petion, est confinée à Paris avec son mari, leurs 3 filles et leur chat. Entrepreneure, elle loue un lieu, Le 8 Petion, dans le 11e arrondissement, pour des événements professionnels et personnels, qui est fermé depuis le début du confinement. « Bien que je n’ai aucune idée de la date de sa réouverture, je sais que le confinement a été décidé pour notre bien et finalement quelle chance d’être en sécurité à la maison. J’en suis d’une certaine façon reconnaissante. Alors, autant profiter de tout ce temps ! »Ce qu’elle fait en prenant de nouvelles habitudes comme appeler ses proches, ranger, trier, lire et reprendre le sport jusqu’à 4 fois par semaine. « J’essaie de faire en sorte que chaque repas soit un moment privilégié où nous nous retrouvons et papotons. Nous jouons ensuite à des jeux de cartes ou bien regardons des films. » Côté pro, elle a commencé par faire sa compta, puis a repris les posts sur les réseaux sociaux. Elle écrit également des articles tirés de la pratique du 8 Petion. « J’espère qu’ils seront utiles. » Elle pense également se former au SEO. « Quitte à avoir un site et un blog, autant améliorer leur référencement. » Bérangère se qualifie d’une nature optimiste et pragmatique. « On s’en sort toujours. Spontanément, j’écarte ce qui est négatif pour moi et si l’angoisse pointe son nez, je pratique la cohérence cardiaque. »

Laurie, « Cela nous permettra de construire ensemble un monde différent. »

 Laurie est Coach professionnelle. Elle accompagne les équipes et les managers au quotidien. Elle est confinée à Paris avec son mari et ses deux garçons de 6 et 14 ans. Après un début chaotique en termes d’organisation familiale et d’adaptation à ce nouveau rythme, elle a finalement appris « à danser avec cette nouvelle phase » de sa vie. « Je danse autour, je danse avec. Parfois je m’enivre et j’oublie et à d’autres moments j’arrête de danser et je me perds. » Ces semaines et mois sont déstabilisants, mais ils lui permettent aussi de prendre plus de temps avec ses enfants et son mari, de profiter de sa maison et de son jardin, d’apprendre la patience et parfois le vide. « Je suis certaine d’en retirer des éléments positifs. »
Elle apprend aussi à accepter ce qui est et à vivre au jour le jour. « Ce qui n’était clairement pas une de mes forces avant. Mais je suis et reste positive et j’ai envie de croire que tout cela nous permettra de construire ensemble un monde différent. »

Louison, « J’espère qu’on sera plus respectueux sur nos achats et mode de vie. »

Louison habite en Vendée. Son contrat de travail s’est arrêté mi-mars et du coup elle est à la maison avec son garçon de 14 ans et ses deux filles. « Vivre un confinement, au début cela faisait un peu scénario de fin du monde », raconte-t-elle. Elle s’est calée sur le rythme des enfants pour les devoirs et les repas. « Je n’impose rien, car de mon point de vue, on est là toute la journée donc autant ne pas se stresser. » Quand les moments anxiogènes arrivent, elle se fait une petite séance méditation. « Les filles aiment beaucoup, le soir, pour s’endormir. » Et elle relativise en se disant «que l’on est quand même, en France, des privilégiés de cette pandémie. Plus de vaisselle, plus de linge, mais on est en vie ! Quand on en sortira, on en sera grandi et j’espère que l’on sera, chacun à son niveau, plus responsable sur nos achats et mode de vie. Alors, sourions, chantons, la vie mérite d’être vécue… »

Aline, « Cette crise a été synonyme du report de notre mariage. »

Aline est en télétravail et est confinée avec son fiancé à Paris. Leur mariage devait se dérouler, fin mars, en Alsace, mais ils ont dû l’annuler et « prendre cette décision douloureuse avant l’annonce du confinement », pour ne pas faire courir de risques à leurs proches. « Avant tout, je profite de ce huis clos pour cicatriser de ce report et essayer de me projeter. J’apprends à relativiser davantage, à prendre encore plus soin des gens que j’aime, à travailler sur moi, sur mes émotions et ma communication. Je mets mon énergie à profit des autres grâce à mon talent de rire de moi. J’impulse des projets amicaux et familiaux comme la création d’un livre de recettes familiales, un journal de bord sous format de vidéos quotidiennes, des apéros à distance, des expos à partager… » Aline prend aussi du temps pour elle. Elle a aménagé un coin soleil, au pied de leur fenêtre, et y dévore des livres qui lui permettent de s’évader. Elle fait également le tri de ce qu’elle possède et dont elle n’a pas vraiment besoin. « Il y a des jours avec et des jours sans : des jours où je pleure de douleur et d’autres où je pleure de rire, mais j’ai la chance de dire que je suis entourée, que ma famille et mes amis se portent tous bien et que OUI je veux encore plus épouser mon homme ! »

Mariama, « L’essentiel est que bébé et moi soyons en bonne santé. »

Mariama, du compte @momyourockfr, a 33 ans. Elle est confinée, en région parisienne, avec son mari et son fils de 2 ans et est actuellement enceinte de 8 mois. Ce confinement l’a obligée à ralentir davantage le rythme. « Je travaillais sur plusieurs projets (podcast, intervention en universités, formation…), et je culpabilisais de ne pas en faire assez, malgré ma condition physique et ma forte baisse d’énergie. Là, je n’ai clairement plus eu le choix ! Avec un mari en télétravail (qui malgré sa charge de travail, m’est d’un support formidable)  et un enfant en bas âge dont il faut s’occuper, il m’est bien difficile de mettre autant d’implication dans mes projets. » Mariama apprend aussi à lâcher prise. Elle essaie d’ailleurs de limiter au maximum les réseaux sociaux qui sont, selon elle, « plutôt anxiogènes ». « J’ai fait le choix de ne plus animer mon compte Instagram pour le moment, le temps de me recentrer et de préparer l’arrivée de mon futur bébé, qui sera à priori prévu en temps de confinement. Pas de stress de mon côté, malgré les mesures de sécurité prises par les maternités (pas de visite du père ni des proches pendant le séjour pour éviter la propagation du virus), je m’y suis déjà préparée mentalement. L’essentiel pour moi étant que bébé et moi soyons tous les deux en bonne santé in fine. Moi qui me plaignais de ne pas passer assez de temps avec mon fils, j’en ai maintenant à volonté, même si cela demande ÉNORMÉMENT d’énergie (qui s’épuise assez vite chez moi je dois l’avouer), ça reste tout de même un plaisir. »
Elle prend davantage le temps de lire, de méditer, et elle tient un journal de gratitude, qu’elle remplit quand l’envie lui prend, sans pression, et pour elle, en cette période, « ce n’est pas du luxe ». Le plus dur pour elle, outre de ne pas voir ses proches, c’est de ne pas pouvoir « prendre l’air » et marcher un peu pour se préparer à l’accouchement. « Je vais donc me contenter de mon petit jardin ! »

Marie, « Quand tout va mal, changeons de point de vue et tout s’éclaire sur un nouveau jour. »

 Marie, du compte @marievignon.therapeute.by.crea, est art-thérapeute et elle est confinée à Paris avec son mari. Elle voit cette période comme « un temps pour se recentrer, comme une prolongation de l’hiver, à revenir naturellement à soi, à ses essentiels et à faire le point sur nos vies. » Les premières semaines, elle a pris le temps de passer en revue les différents aspects de sa vie. « Les aspects énergivores et ceux qui ne me convenaient plus. J’ai ainsi pu m’alléger de beaucoup de bagages. » Elle médite régulièrement et fait du sport tous les jours. «J’aime également prendre le temps d’un bain de soleil à ma fenêtre, respirer et prendre le temps de créer, papoter avec mon mari de tout et de rien, juste suivre un rythme plus doux. » La nature lui manque énormément. Elle a hâte de pouvoir poser un pied dans l’herbe dans un avenir proche. « Quand les choses deviennent un peu pesantes, je prends le temps d’interroger les zones d’ombres et les éclairer grâce aux outils créatifs. Il a fallu réadapter ma manière de travailler du présentiel à en ligne et trouver un nouvel équilibre. Au final la vie nous demande de nous adapter sans cesse et de trouver nos solutions. Quand tout va mal, changeons de point de vue et tout s’éclaire sur un nouveau jour. »

Cécile, « Je me consacre à ce qui est essentiel pour moi. »

Cécile, du compte @cecilefiquet.unebulleasoi,est confinée avec son conjoint et leur petite fille. Elle voit ce confinement comme un nouvel apprentissage.
« Partagée entre ma vie personnelle, ma vie de famille et ma vie professionnelle, j’ai naturellement décidé de me consacrer à ce qui est essentiel pour moi en ce moment. Et les 2 aspects les plus importants sont de profiter de chaque instant avec ma fille de 4 ans et de reprendre soin de mon corps, notamment pour soulager des douleurs chroniques. » Elle apprend donc à vivre différemment. Elle fait du sport tous les matins, s’étire, pratique des postures de yoga… Et sa fille s’y met avec elle. « Elle connaît maintenant le nom de quelques positions et s’amuse à jouer les profs. Je replace au centre de ma vie la joie des plaisirs simples, de partages, d’échanges et de tendresse. » Il y a aussi des jours plus difficiles aussi où il faut « slalomer entre les énergies, la motivation, la patience, les humeurs de chacun. Et dans ces moments, prendre une minute pour soi, faire le vide, prendre du recul est vraiment important et permet de désamorcer des situations qui peuvent partir en drames, en particulier avec un enfant en plein apprentissage des émotions. » Finalement, cet isolement lui permet d’écouter davantage son intuition, de se remplir de chaque bonheur qu’elle perçoit, et de se poser « là, simplement dans l’écoute de ce qu’il se passe, en silence, sans jugement, juste en étant présente. »

Céline, du compte @bedatceline, est artiste-peintre. Elle est confinée avec sa fille et Athéna leur petite chatte dans leur « petit appartement » parisien. Après quelques jours de sidération, elle a occupé ses journées à ranger, nettoyer, trier et même repeindre des petites surfaces de son intérieur. Elle a mis 2 semaines à retrouver le chemin de son atelier qui se trouve à quelques pas de chez elle. « J’ai repris contact avec mes pinceaux, mes toiles… Au début, mes créations reflétaient les tourments intérieurs et aussi l’ambiance pesante du monde. Je travaillais dans une gamme de couleurs très sombres.  Puis, au fur et à mesure, j’ai retrouvé la lumière au bout de mon pinceau. J’ai pensé pendant des jours que le travail artistique était dérisoire par rapport à ce fléau qui se répandait sur la Terre et aussi je pensais à toutes ces personnes qui étaient en première ligne pour soigner, sauver et aussi d’autres pour nous nourrir, nous livrer… Alors, je pensais que peindre était absolument inutile et dérisoire. » Puis, une petite voix lui a dit : « Livre ton message coloré et pictural. Parle du monde rêvé à travers tes toiles. » Alors, elle a peint des arbres bleus, comme un nouveau printemps, des horizons roses surgissant d’un tumulte de nuages gris. « J’ai ressenti la Joie et l’Espoir, la Force de Vie plus forte que tous les virus et autres maux. Je crois très fort à un monde qui renaît de ses cendres, avec un grand partage entre les hommes et les femmes. La Solidarité, l’Amour, dans le respect immense de protéger notre petite planète si belle, si merveilleuse…que j’aime tant. Créer pour exprimer tout l’Amour que j’ai pour la Terre et ses habitants.»

Justine, « Il y a beaucoup de positif à prendre. »

Justine, du compte  @cx_couture, habite dans l’Hérault et est confinée avec son copain. Elle est organisatrice d’événements sportifs et entraîneuse en athlétisme pour des petits bouts qui ont entre 6 et 8 ans. Depuis 6 mois, elle a pris goût à la couture et a décidé de créer son compte pour partager ses créations. Le confinement a chamboulé sa vie, car elle n’a pas du tout l’habitude de rester chez elle. «Heureusement depuis le 2e jour, j’ai commencé à aider les couturières de mon village pour confectionner des masques pour le personnel soignant, les commerçants et maintenant pour les habitants du village. Si je fais un bilan sur le mois qui vient de s’écouler, je pense qu’il y a beaucoup de positif à prendre : j’ai cuisiné de nouveaux plats, je me suis améliorée en couture, j’ai repris le sport (avec mes amies en visio c’est encore mieux), j’ai pris le temps d’apprendre à dessiner et de prendre des moments à deux… Il y a bien sûr des journées qui sont plus longues que d’autres et des moments plus compliqués, mais j’aurai eu le temps d’apprendre et de prendre du temps pour moi (chose que l’on oublie souvent dans nos vies à mille à l’heure). »

Merci à toutes pour vos témoignages sincères et authentiques. Ils nous ont permis de nous connectées les unes avec les autres pendant ces semaines de confinement. Je vous en suis infiniment reconnaissante. Retrouvez les 12 premiers témoignages dans cet article.

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Confinement et confidences (2/2)